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 Au son des oiseaux (Eileen & Charles)

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Eileen Galvin

Joueuse
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MessageSujet: Au son des oiseaux (Eileen & Charles)   Mar 21 Aoû - 16:51
Sean était parti quelques jours auparavant pour tenter de retrouver sa femme Capucine. Eileen, bouleversée par cet événement inattendu, s'efforçait tant bien que mal d'honorer la promesse qu'elle lui avait faite : s'occuper d'Hugo en attendant leur retour. C'était loin d'être facile, car le petit garçon était encore très jeune ; l'autre soir, il avait réclamé à corps et à cris ses parents, et Eileen n'avait rien pu faire pour le calmer. Elle ne pouvait pas lui en vouloir pour cette crise de larmes. Quoi de plus normal pour un enfant de trois ans de réclamer ses parents ? Le petit Hugo savait évidemment que quelque chose ne tournait pas rond dans sa jeune et fragile famille. Comment Eileen pouvait-elle le rassurer, alors qu'elle n'était même pas sûre qu'il revoie prochainement ses deux parents sains et saufs ? Car la jeune femme était très inquiète à leur sujet. Capucine avait disparu brutalement, Sean n'avait pas donné d'explications (il n'en avait surement pas !), mais Eileen aurait pu parier que c'était à cause du Faucheur. Depuis le réveillon de Noël, tout ce qui était un peu bizarre à Little Rock avait forcément un lien avec le retour du Faucheur.

C'était le milieu de l'après-midi. Eileen et son petit neveu étaient en ce moment tous deux assis sur un banc du Riverfront Park. Hugo était calme. Il avait le regard qui portait parmi les branches de l'arbre sous lequel ils avaient choisi de prendre le goûter. Un gâteau à moitié entamé dans sa petite main, il riait de temps à autre. La jeune femme était pensive. Elle aimait le petit Hugo plus que tout, mais elle se sentait faible. Combien de temps pourrait-elle attendre le retour de Sean et Capucine en restant forte ? Combien de temps le jeune garçon accepterait-il sans trop broncher la réponse "Bientôt, bientôt, ne t'inquiète pas..." à sa question "Quand c'est qu'ils reviennent papa et maman ?" ? Car c'était ce qu'il répétait presque en boucle. Eileen aurait pu s'offusquer de cette obsession. Mais non, car elle savait qu'il adorait sa tante, ce n'était pas le problème.
Pour essayer de s'arracher à ses pensées néfastes, elle porta son attention sur le petit garçon. Elle comprit bientôt la raison de son amusement. Un moineau pépiait dans l'arbre et sautait d'une branche à l'autre. La lumière était douce et caressa doucement le visage d'Eileen quand elle leva la tête vers le feuillage.

A quelques pas d'ici, sur un banc en face d'eux, il y avait un homme qu'Eileen avait déjà croisé plusieurs fois. Elle ne l'avait pas remarqué encore car elle avait l'esprit trop occupé, mais ils avaient un passé commun. Lui aussi avait séjourné au Crescent Hotel, et il la regardait. Il les regardait, elle et le petit garçon. Sans vouloir être impoli, mais avec un intérêt grandissant à mesure que l'eau coulait non loin d'ici et que les oiseaux printaniers se faisaient entendre.
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Charles Anderson

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MessageSujet: Re: Au son des oiseaux (Eileen & Charles)   Mar 18 Déc - 21:39
Je suis en train de perdre la tête avec la programmation de cette foutue application. Bon, je n’aurais pas autant de difficulté avec ce codage si je n’étais pas aussi fatigué. Je me suis démené toute la semaine, et j’ai très peu dormi cette nuit. Pour aucune raison… Je pense… Enfin, j’ai beaucoup pensé à Louise. Et à comment elle me plaît, et à comment l’inviter pour un dîner au restaurant… Ça fait longtemps que je n’ai pas eu de rendez-vous amoureux. Je suis toujours tellement focalisé sur le travail que j’oublie souvent tout le reste. La seule chose que je n’oublie pas depuis 2013, c’est ma fille. Elle est la seule qui sache me sortir la tête du boulot… Jusqu’à maintenant.

Je soupire avec agacement, et m’adosse contre le dossier de ma chaise, levant les mains derrière la tête pour m’étirer un peu. Non, je n’arrive pas à trouver l’erreur, et ma patience a des limites. J’enregistre donc et je me lève rapidement pour sortir de mon bureau. Je passe quelques couloirs et j’arrive bientôt dans l’open-space. Mes employés sont en train de travailler, tous à leur affaire, et je me dirige vers l’un d’entre eux précisément. « Nathan, arrête ce que tu fais un instant. » Il enregistre ce qu’il faisait et me regarde. « Oui monsieur Anderson ? » Je lui demande donc d’aller ouvrir le fichier que j’ai enregistré dans le disque commun et il s’exécute immédiatement. « J’ai une erreur dans ce codage, et j’arrive pas à la trouver. Je perd patience. » Nathan hoche la tête avec compréhension et parcours rapidement le codage et trouve l’erreur facilement. Je soupire d’agacement. Il essaie de me convaincre que c’était pas évident, et il est bien gentil d’essayer de me ménager, mais ça ne fonctionne pas. « Non. C’était ridiculement facile. Merci Nathan. Tu enregistres ça s’il te plaît. Je vais continuer de travailler là-dessus plus tard. »

Nathan hoche la tête pendant que je quitte son bureau. Mon assistant me trouve alors que j’approche le mien. « Oh, monsieur, je vous cherchais. J’ai quelques documents à vous faire signer. Et monsieur Fournier vient d’appeler pour vous. Comme vous n’étiez pas à votre bureau, Phillip a prit le message. Oh, et aussi… » J’entre dans mon bureau en l’écoutant à moitié, puis l’arrête net en lui montrant ma main. « Pas maintenant. Je vais prendre l’air. Je suis apparemment trop fatigué pour faire quoi que ce soit. » Mon assistant essaie de se renseigner au sujet de mon état, mais je ne lui répond pas. « Je compte sur toi pour veiller sur le navire pendant mon absence. Je ne sais pas à quelle heure je vais revenir. » Il hoche la tête, me sourit et me dit de bien profiter de ma pause, et qu’il s’occupe de tout ici. Je pose donc une main bienveillante sur son épaule pour le remercier et je quitte en prévenant Phillip de mon absence.

Et c’est comme ça que je me suis retrouvé sur le bord de la rivière, dans Riverfront Park, un grand cappuccino en main. J’arrive à peine à détendre mes muscles. Je ne sais pas ce qui me stresse autant en fait. Ça ne peut pas être Louise. C’est impossible. Enfin… C’est peut-être lié à April en fait. Elle ne sait même pas que je suis son père. Alors aies-je le droit de me trouver une petite amie ? Je me vois mal lui dire "au fait, je suis ton père, et voilà ta belle-mère". Pas que nous en soyons là avec Louise. Nous ne sommes encore jamais sortis ensemble. Enfin, je m’en veux peut-être d’avoir envie d’essayer avec elle, alors qu’April devrait être ma priorité. Elle vit avec cette énergumène, son Timothy Parker, et juste ça, en soi, c’est un problème. Et puis… la dernière fois que j’ai négligé les gens que j’aimais… La mère d’April y a laissé la vie, et je n’étais même pas là… Je n’étais pas là pour la naissance de ma fille…

Je ne peux m’empêcher d’entendre les questions d’un enfant à la femme qui l’accompagne. Sa tutrice, mais pas sa mère. Elle ne semble pas avoir de réponse à lui donner, sauf de l’espoir. Je me sens un peu mal, me demandant si April s’est déjà posé la question aussi. A-t-elle déjà demandé à quelqu’un où étaient ses parents ? M’a-t-elle déjà réclamé quand elle était petite ? Le petit me regarde alors et remarque que je le regarde aussi. Je lui fais un sourire quand il me salue de la main, et lui envoie la main aussi. Il est mignon quand même, et ça me fait regretter de ne pas avoir eu d’enfant à cet âge.







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Eileen Galvin

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MessageSujet: Re: Au son des oiseaux (Eileen & Charles)   Jeu 27 Déc - 12:37
Alors qu'elle était repartie dans ses pensées, l'oiseau pépiant dans l'arbre ne l'ayant pas intéressée aussi longtemps que son neveu, Eileen ne vit pas tout de suite Hugo qui venait de faire un signe de la main à un homme sur le banc en face. Le petit gâteau que le petit garçon avait en main était tombé par terre au pied du banc, dans les graviers. Eileen le ramassa, un peu agacée, et tenta d'en frotter doucement la surface. Peine perdue, c'était maintenant un gâteau au chocolat et aux petits cailloux qu'elle avait là. Bon pour la poubelle la plus proche. Eileen n'avait rien d'autre à donner à Hugo dans son sac. Elle lui proposa de boire de l'eau, mais le petit garçon la regardait à peine, la laissant poireauter avec sa bouteille à la main. Il avait trouvé une autre source d'amusement après l'oiseau dans les arbres : cet homme qui répondait à tous ses sourires et ses signes.

Depuis qu'elle en avait la garde, Hugo avait plus ou moins poussé Eileen à davantage lever les yeux sur le monde. Quelquefois, on lui disait : "Qu'il est beau, votre petit garçon !" Eileen souriait timidement, était gênée, envisageait de s'expliquer, de dire que c'était son neveu, qu'elle le gardait en attendant ses parents, mais les inconnus n'avaient que faire de ses problèmes de maman-tante adoptive. Alors elle leur souriait, les remerciait pour le compliment, les saluait puis s'éloignait. Cette fois-ci ne dérogerait sans doute pas à la règle. Machinalement, elle jeta un "bonjour !" à l'homme, pour ne pas paraître impolie. Eileen ne savait pas si ce petit manège amusant durait depuis longtemps, mais le petit Hugo ne cessait de rire en répondant à tous les gestes de l'inconnu, comme s'il était devant sa propre image réfléchie par un miroir déformant.

Eileen se mit à sourire elle aussi, puis à rire franchement en voyant son petit neveu parfaitement absorbé par son petit jeu. Elle alternait les regards portés à Hugo et à lhomme en face d'elle. Elle se mit à mieux considérer le spectateur. A vrai dire, il lui disait quelque chose. Elle pensait l'avoir déjà vu. Dans ce parc ? Pourquoi pas, elle y venait de temps en temps. Ailleurs dans les rues de Little Rock ? Sacré coïncidence, si c'était ça... Au Crescent Hotel, sinon ? Il y avait pas mal de monde qui avait séjourné dans l'hôtel maudit à Little Rock, alors c'était tout à fait possible.

Hugo entreprit sans prévenir sa tante de descendre du banc où il était assis pour traverser au petit trot l'allée et venir naturellement trouver l'inconnu qui le faisait rire. Eileen se précipita derrière lui, inquiète devant tant de spontanéité et d'assurance, plutôt guidée par la retenue qu'ont les adultes pour se prémunir de situations trop nouvelles. Décontenancée et grimaçante de gêne, elle rattrapa le petit Hugo par le poignet à trois petits mètres du banc où était assis l'homme. Elle joua un peu l'assurance devant cet inconnu qui, définitivement, ne l'était pas vraiment, pensa-t-elle en rencontrant son regard.
- Bonjour. Excusez ce petit bonhomme un peu curieux.
Puis à l'enfant :
- On va retourner s'asseoir là-bas, Hugo, on va laisser le monsieur tranquille.
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Charles Anderson

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MessageSujet: Re: Au son des oiseaux (Eileen & Charles)   Ven 25 Jan - 11:39
Je me surprends à me demander quelque chose que je me suis demandé maintes et maintes fois dans ma vie. De quoi avait l’air ma fille à cet âge ? Quel a été son premier mot ? Égoïstement, je souhaite que son premier mot n’ait pas été « papa », parce que l’idée qu’elle ait pu appeler un autre homme ainsi ne m’enchante pas, surtout sachant qu’il s’agit des Carter. Ma pauvre petite a vécu comme un rat de laboratoire, pas comme une enfant aimée et encadrée. Si j’avais obtenu sa garde, nous serions toujours en France, et nous serions heureux, loin de Little Rock, loin de Timothy Parker et loin du Faucheur.

Je soupire. Je déteste cette situation. J’ai l’habitude d’avoir le contrôle sur tout ce qui se passe autour. À gérer un empire tel que la Anderson corp., j’ai l’habitude de tout gérer, et je n’ai pas l’habitude de perdre le contrôle, même sur les opérations en France. En fait, je devrais être heureux que tout se passe bien pour mon empire. Je devrais l’être, car ça me permet d’avoir du temps pour April.

Le petit me fait un salut de la main et j’ai commencé à l’amuser, par instinct je crois. Je lui ai fait une grimace, il m’en a fait une en retour, j’ai fait semblant d’être outré, il s’est mit à rire… Et sa tutrice m’a alors regardé. Je connais son visage. Oui, on s’est déjà croisé elle et moi… Je ne saurais dire où cependant. Il faut dire que j’en croise beaucoup des gens. Une journaliste ? Non, elle semble trop gênée pour ça. Elle n’est pas non plus une employée. Le Crescent Hotel, peut-être. C’est possible. Après tout, je n’ai pas porté attention à tout le monde là-bas. Ma fille était ce qu’il y avait de plus important.

L’enfant vient alors me voir et je lui souris gentiment. Je crois que j’ai un nouvel ami moi… Oh, ça ne me gêne pas. Il est amusant de faire rire un enfant. Mais bon, je passe sans doute pour un type louche aux yeux de sa tutrice qui se précipite derrière lui quand il me rejoint en riant. Elle l’attrape par le poignet et je souris, un peu mal à l’aise. Ouais, je passe sans doute pour un type très louche. Pourtant… Pourtant la femme s’excuse de la curiosité de l’enfant. Je lui fais donc signe de la main. « Oh, ne vous en faites pas. C’est toujours un plaisir d’être distrait par un petit garçon aussi adorable. » Je souris au gamin. « Et puis j’avoue l’avoir encouragé un peu avec mes simagrées. »

Elle regarde l’enfant et lui dit qu’ils vont me laisser tranquille et retourner s’asseoir sur leur banc. Le petit proteste, comme s’il voulait rester jouer avec un ami quand l’école est terminée. Je souris, puis observe la femme gérer la situation. « On… On se connaît ? Votre visage m’est familier. » En même temps, elle a un très joli visage. Si je l'ai rencontré sur la rue, ou au Crescent Hotel, ce n'est pas anormal que son visage me soit donc aussi familier. Le mien peut l’être pour n’importe qui, mais je préfère ne pas m’avancer en parlant du Crescent Hotel. Si je me trompe sur le sujet, je préfère ne pas me faire interroger non plus.







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MessageSujet: Re: Au son des oiseaux (Eileen & Charles)   Dim 10 Mar - 18:32
La gêne d'Eileen s'effaça quelque peu lorsque l'inconnu avoua s'être amusé avec le petit Hugo. Mais ce n'était pas suffisant pour prolonger l'entrevue. Eileen craignait de n'avoir absolument rien à dire, d'être ridicule, et que cela se voit comme son nez au milieu de sa figure. Même si, inconsciemment, son neveu venait de lui fournir une occasion d'engager une conversation, même si le visage de sa psy lui était apparu en pensée pour l'encourager à rester plus de trois secondes auprès de l'inconnu, elle était déjà en train de tirer le petit Hugo par le poignet.

Mais à l'ombre bienfaitrice des arbres, au doux son des oiseaux, le hasard donna un petit coup de pouce à Eileen. L'inconnu vint à confirmer l'intuition qu'elle avait eue de le connaitre, alors qu'elle l'observait depuis l'autre côté de l'allée.
Devait-elle mentir, nier qu'elle avait l'impression de le connaître aussi, juste pour rester tranquille, ne pas s'exposer ? Quoi qu'en dise le docteur, malgré tous ces conseils, il était encore très difficile à Eileen d'engager et de tenir une conversation. Jusqu'alors, elle était protégée par Capucine et Sean, qui avaient eu l'air de mieux se remettre qu'elle de leur séjour au Crescent. C'était un peu bête à dire, mais ils étaient comme son faire-valoir en public. Mais où diable pouvaient-ils être actuellement ? Eileen devrait bien, un jour ou l'autre, vivre par elle-même, recommencer à faire confiance aux autres ! Sa vie avait été déjà bien difficile, elle avait eu la chance de se sortir vivante de cet hôtel maudit, alors il lui faudrait faire en sorte de ne pas gâcher cette deuxième chance.
Alors, sans s'en rendre compte, elle céda à Hugo qui tirait sa main en direction de l'inconnu.

— C'est bizarre, mais... J'ai la même impression. C'était ce que je me disais quand je vous ai remarqué en train de jouer avec le petit.
Les mots d'Eileen avaient dépassé sa pensée. A présent, si elle retournait s'asseoir en face, elle aurait l'air d'une parfaite gourde. Il fallait donc se jeter à l'eau.
— Où est-ce qu'on aurait pu se voir ? Little Rock est plutôt grande... Et je ne sors pas beaucoup.
Elle se laissait le temps de réfléchir, mais à mesure qu'elle le regardait, elle éliminait les possibilités, pour n'en garder qu'une seule en tête : le Crescent Hotel.
— J'aurais peut-être vu votre visage dans le cadre de mon travail ? Je suis pigiste au journal local...
Il faisait la moue. Elle put écarter la piste professionnelle. Elle aurait du mal à prononcer ces deux mots : Crescent Hotel. Pourtant, elle en était presque sûre à présent. Elle essaya de le mettre sur sa piste d'une autre manière.
— Étiez-vous à la dernière fête de Noël ?
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