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 It stops now - April&Tim

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Timothy Parker

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MessageSujet: It stops now - April&Tim   It stops now - April&Tim EmptyDim 30 Déc - 10:17



It stops now



Timothy Parker - April R. Carter

17 novembre 2018


Notre passage dans le dernier jeu du Faucheur avait manqué de nous achever. La majorité d’entre nous était sorti de là avec blessure et avait dû faire un passage à l’hôpital. Moi, ma brûlure à l’épaule me faisait toujours du mal, et April portaient encore quelques cicatrices. Deux semaines étaient passées depuis, et l’article de mon ancien maître n’avait pas tardé à sortir pour nous déchirer l’âme encore plus. Mais contrairement à tout le monde, April refusait de le lire. Et j’avais beau insister gentiment, elle ne voulait rien entendre, et son entêtement n’a fait qu’attiser la colère en moi.

Assis sur un fauteuil au salon, je suis en train de lire le journal pour suivre l’actualité comme j'ai l'habitude de faire pour être à l’affût du moindre signe qui pourrait être du Faucheur. Mon attention dévie lorsque je vois April sortir du couloir pour se diriger vers la porte d’entrée. Elle sort, encore ?! Sans doute pour voir sa bande de copains avec qui elle prévoit faire je-ne-sais-quoi d’impossible pour se rebeller contre mon ancien maître. Évidemment, elle croit que j’ignore ses plans, mais je les connais tous. J’ai des yeux pour voir, et je doute qu’elle sorte voir un quelconque amant. « Stop ! »

Le regard d’April se pose sur moi et je referme le journal, les sourcils froncés. Là, je ne suis plus son petit ami. J’ai tout d’une figure d’autorité et je ne compte pas me faire désobéir par des caprices dignes d’une adolescente. Je plie le journal sur mes genoux, doucement, et lui désigne le fauteuil en face du mien. « Tu t’assois, maintenant. » Mon ton ne laisse pas de place à l’argumentation. Je suis sérieux, et elle doit se douter que je ne plaisante pas du tout. N’importe qui, à ce moment, le saurait. Gérer des automates a eu au moins ça de formateur. April ne m'impressionne pas avec sa rébellion. J'en ai géré des plus coriaces à l'hôtel. Jyruan, Primo, Abygaëlle... Contrairement à eux, April est dans la paume de ma main et il me serait facile de l'écraser comme un insecte. Elle a de la chance que je l'aime, car son entêtement m'aurait énervé beaucoup plus vite. Mais il y a une limite aux efforts de patience que je peux faire pour elle, surtout si c'est à sens unique.

Je me penche vers la table basse pendant qu’elle s’assoit, l’air surprise par ma colère. J'ai dévié mon regard. J'ai l'air complètement en possession de mes moyens. Mais si mes sourcils sont froncés, mes yeux témoignent d'une froideur que je n'avais pas démontré depuis l'hôtel. Je n'avais pas envie d'être dans la position du méchant, mais ma blonde ne me laissait pas vraiment le choix. Je dépose le journal, à côté de celui du Faucheur que j’ai délibérément laissé traîné là pendant deux semaines pour qu’elle daigne le lire, chose qu’elle n’a pas fait par insubordination. Mon regard se repose ensuite sur elle tandis que j'appuie mes bras sur les accoudoirs de mon fauteuil, croisant mes dix doigts ensemble. Je la fixe ensuite pendant un instant de silence, comme si j'attendais une réponse à une question que je n'avais pas posé. Mon regard est bien suffisant à lui faire comprendre que nous devons discuter et qu'elle n'a pas intérêt à fuir cette conversation. C'est moi qui commande.

« Je crois qu’il est temps qu’on discute de ta rébellion, toi et moi. » Je continue de la fixer quelques brèves secondes avant de baisser les yeux et désigner du menton le journal du Faucheur. « Tu comptes continuer ton petit manège encore combien de temps ? »




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Dernière édition par Timothy Parker le Mar 29 Jan - 0:24, édité 1 fois
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April R. Carter

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MessageSujet: Re: It stops now - April&Tim   It stops now - April&Tim EmptyDim 27 Jan - 13:37
Le dernier jeu du Faucheur à fait donné des sensations à April semblable que lorsqu'elle avait vu Timothy blessé dans la rue un soir de noël. Elle ignore si elle a envie d'exploser comme elle l'avait fait ou si c'était une envie de pleurer. Mais depuis ce jour la, tout ses plans pour se venger du Faucheur tombe à l'eau. Elle n'a plus de nouvelle de Jules et elle ne pouvait clairement pas assumer seule le petit gang qu'elle s'était former. Elle a arrêté de prendre les cachets un ou deux jours histoire de bien réfléchir à la situation. Elle en conclu que la meilleure chose à faire sera donc d'annuler cette histoire de clan et ignorer totalement le Faucheur. Elle ne prêtera plus attention à lui comme, l'ignorance est après tout le meilleur des mépris. Elle a donc refusé de lire, ne serait-ce qu'une ligne de son nouveau journal. Lui donner de l'importance, elle l'a fait beaucoup trop de fois par le passer, maintenant elle ne lui fera plus cet honneur. Elle passera du temps avec Timothy, Damon, Charle et Cezar pour avoir des ressentis agréables. Pour ce qui est de Rachel, elle ne sait plus vraiment quoi en penser... Elle ignore si elles se sont vraiment disputé ou quoi que se soit d'autre. Elle préfère donc mettre les distances jusqu'à mettre tout ça au clair. Maintenant que tout son petit stratagème est mis au point, elle va commencer par dissoudre ce clan en leur annonçant que leur activité son terminé. Elle se dirige vers la porte, mais à peine touche t-elle le poignet qu'elle se fige au stop de Timothy. 

Elle regarde son petit ami et un frisson d’effrois parcourt son corps, ce regard, ce n'est plus le regard qu'elle a toujours connu. Son corps tremblait doucement, mais elle n'y fait pas attention. Partant de l'optique que ce qu'elle a prévu pouvait attendre, elle fait demi-tour, le visage neutre, et s'assoit en face de lui sans enlever son manteau ni son sac, silencieuse. Son regard était cependant interrogatif, elle ne comprend pas ce qui se passe ni ce qui lui prend. Elle le fixe pour tenter de comprendre, mais en vain, il la fuit du regard et ne porte aucune intention sur les journaux posé en face d'elle. Quand il la regarde enfin une sensation étrange au cœur la serre. Malgré ça elle reste silencieuse et droite comme un I. Sa gorge se serre quand il déclare vouloir discuter de sa rébellion... Est-ce qu'il parle de la rébellion avec Jules dont elle comptait y mettre fin ? Elle ne voyait pas d'autre rébellion. C'est pour cette raison qu'April ne comprenait réellement pas quand il désigne les deux journaux du menton. April reste silencieuse un long moment, elle essayait de voir de quel manège il parle et surtout comment est-ce qu'il a pu être au courant. Elle regarde de vide derrière son petit ami et décide de ne pas chercher à savoir comment il a su et dire ce qu'elle croit comprendre.

« Je m'apprêtais à annoncer à ma bande que le groupe doit se dissoudre. Que se venger du Faucheur n'est maintenant plus d'actualité. »

Elle réfléchit encore un court instant et ajoute.

« Et pour vivre tranquillement sans que personne ne soit blessé, j'ai décidé de vivre sans faire attention au Faucheur. Faire comme s'il n’existait pas pour ne plus faire de bêtise, pour ne plus ressentir toutes ces sensations méconnu et désagréable quand il agit. »

Ne plus voir, ne plus entendre et ne plus en parler. C'était pour April la meilleure solution, elle le pensait sincèrement. Ce qui explique la raison pour laquel elle ne lit pas son journal.






What am i feeling?
Is it meant to make your inside ache? Meant to make your chest go tight? Meant to make you sweat and shake? How could anything like that be right?
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MessageSujet: Re: It stops now - April&Tim   It stops now - April&Tim EmptyMar 29 Jan - 0:21



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Timothy Parker - April R. Carter

17 novembre 2018


Je suis cruel. Je le sais. Moi-même, mon comportement me choque. Avoir cette attitude envers les autres, je m’en moque, mais envers April, c’est autre chose. Alors que tout le monde me détestait, elle était la seule à m’aimer pour l’homme cruel que je suis. Tout le monde lisait de la cruauté, du plaisir dans cette cruauté même, dans mes sourires. Mais elle, elle me renvoyait ses sourires et m’appréciait malgré tout. Mon comportement est certes le mauvais à adopter avec elle, mais à force d’avoir peur pour elle, j’en viens à perdre le contrôle. La voir repartir ainsi avait réveillé cette peur de ne pas la voir rentrer. Elle n’est pas prisonnière, elle peut sortir et rentrer ici à sa guise. C’est sa maison, au même titre que la mienne. Je ne veux donc pas l’empêcher de faire ce qu’elle veut, mais cette rébellion contre le Faucheur… Enfin, même lui ne l’apprécie pas, et ça peut vite devenir dangereux. Je l’aime, il n’y a pas de doute.

Je suis cruel parce que je l’aime.

Chacun de mes gestes est calculé, mais en vérité, j’ai envie d’exploser. Je prends mon temps pour prendre la parole une fois qu’elle est assise. J’avoue aimer avoir de l’autorité, mais son air neutre et son incompréhension que je lis sur son visage ne me plaisent pas. Quand je suis en position d’autorité, je préfère faire peur, c’est beaucoup plus facile à gérer, voire plus amusant aussi. Mais je ne ferais jamais de mal à April, et elle le sait. Je ne lui fais pas peur. Je ne lui ai jamais fait peur à dire vrai. Pas étonnant que je me sois attaché à elle.

Quand j’ai fini de parler, April me sonde du regard. Elle semble tenter de lire en moi, savoir ce que je pense réellement. Je pensais que j’étais clair en fait. Enfin, peut-être se demande-t-elle comment j’ai fait pour savoir qu’elle planifiait une rébellion. Oui, ce serait normal. Ma chérie, je sais tout. Tu devrais le savoir depuis le temps. Et je n’ai même pas besoin de te suivre pour ça. De toute façon, ce n’est pas le sujet. J’ai peur pour sa sécurité, et elle doit comprendre pourquoi.

Elle m’annonce alors qu’elle s’apprêtait à mettre fin à ses opérations contre le Faucheur. Alors une grosse vague de soulagement m’emporte. Je ne me démonte pourtant pas. Elle a joué un jeu dangereux alors que je lui avais spécifiquement demandé de ne rien faire. Je n’ai pas besoin d’être vengé. Je n’ai pas besoin qu’elle se fâche contre mon ennemi s’il me fait du mal. Ce dont j’ai besoin, c’est elle. Elle vivante serait le mieux aussi. Je veux pouvoir compter sur elle pour me serrer dans ses bras, et moi la serrer dans les miens, si les choses vont mal. C’est tout ce que je veux. Juste elle, en santé et en sécurité.

J’écoute ses explications, le cœur lourd. Je comprends totalement son envie de faire abstraction du Faucheur. Il faut me croire, j’aimerais pouvoir faire la même chose. Mais l’ignorer ne veut pas dire qu’il n’existe plus. Lire ses articles n’est pas, à mon avis, un moyen de lui donner de l’importance, mais bien d’en apprendre davantage sur les autres, chose qui peut paraître futile aux yeux des autres. Je le comprends d’ailleurs. J’ai seulement mes raisons.

Je soupire en détournant les yeux quelques secondes. « Happy… » Je passe une main sur mon visage pour me replacer les idées. J’ai une ride de creusée dans le front en fronçant les sourcils. Pourtant, j’ai visiblement l’air plus calme. Je repose les yeux sur elle. « Ça me rassure… Que tu veuilles arrêter cette histoire de révolte, ou peu importe ce que tu comptais faire. April, le Faucheur a des yeux partout. » Je prends alors le journal dans mes mains et lui montre sans nécessairement lui tendre. Je sais qu’elle ne le lira pas de toute façon. « Les menaces qu’il te fait là-dedans, ce n’est pas des blagues. Il n’est plus le même que lorsque nous étions au Crescent Hotel. Il est devenu plus dangereux, beaucoup, beaucoup plus dangereux. Il a tué une personne, et il n’hésitera pas à recommencer. » Je soupire encore, posant les yeux sur l’article. « Réfléchis bien avant de faire quoi que ce soit. L’une de mes collaboratrices est morte. Que crois-tu que je sois capable de faire aux traîtres ? » Je la regarde alors. « C’est de moi qu’il parle là. » Je repose alors mes yeux sur l’article pour continuer de lire. « Il serait très facile de t’enlever tout ce que tu aimes, et la mort n’est pas le pire. J’ai déjà retiré les souvenirs de ton frère, après tout. » Je la regarde encore. « Je sais que tu ne veux pas entendre ce qu’il a écrit April, mais c’est important. Comprends-tu au moins ? Comprends-tu pourquoi je m’inquiète autant ? Pourquoi ça m’a mis en colère de savoir que tu fréquentais… ces voyous… pour tes désirs de vengeance ? »

Oui, je sais, j’insiste sur cette histoire pour rien. Elle a déjà dit qu’elle était sur le point de mettre fin à tout ça, mais mon inquiétude persiste. J’ai un mauvais pressentiment. Et elle n’a pas entendu la suite de l’article où le Faucheur dévoile que Mr. Anderson est son père biologique… Pas encore du moins, car je n’aurai pas le choix de lui apporter la nouvelle, puisqu’elle ne la lira pas. De toute façon, vu la façon dont il annonce le tout, mieux vaut que je le fasse par moi-même. Elle en entendra parler tôt ou tard dans les médias de toute façon. C’est déjà étonnant que j’aie pu éloigner les quelques reporters qui sont venu cogner à notre porte sans qu’elle s’en rende compte. Malheureusement, ce n’est qu’une question de temps avant qu’ils devinent où elle travaille et la suive jusque là. Peut-être devrais-je avoir une conversation avec M. Anderson d’ailleurs…

Je repose mon dos contre le dossier de mon fauteuil et laisse ma tête tomber en arrière. Je suis fatigué soudainement. C’est comme si toute mon inquiétude et ma colère me frappait dessus soudainement, m’invitant à fermer les yeux. J’ai encore moins dormi qu’à mon habitude dans les derniers jours. Pas étonnant que je sois aussi épuisé. Mais je ne serai jamais tranquille. Du moins, je ne le serai pas tant qu’April ne sera pas hors de tout danger, qu’elle ne se sera pas faite oubliée.

L’idée de l’emmener loin de tout ce cirque, du Faucheur, de Little Rock et de l’Arkansas me semble tellement tentante, mais j’ai déjà tenté de fuir une fois et il m’a retrouvé. Je ne peux pas partir, et encore moins avec elle. « Je t’aime Happy. Le reste, ce n’est pas important à mes yeux. Tu es tout ce qui compte. S’il devait t’arriver quelque chose… » Je ne le supporterais pas. Rien que d’y penser, j’ai le teint qui pâli et les pupilles qui se dilatent.




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